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Actualités
15 septembre 2012 - Flexy Forme

Je vais vous entretenir ici, d’un geste quotidien banal, s’asseoir et se relever d’une chaise ou d’un fauteuil.  Bof…  Pas intéressant me direz-vous. Poursuivez votre lecture, vous jugerez ensuite. Si vous avez déjà participé à un cours de conditionnement physique, workout ou autre, vous avez certainement déjà exécuté des « squats ». Ah! Vous commencez à comprendre.  Eh ! oui, ce mouvement s’intègre à notre quotidien. Et combien de fois par jour le faites-vous?...  Les genoux bien alignés au-dessus des chevilles?…  Le dos droit?...  Pourtant c’est ce que répétait inlassablement votre instructeur dans le cours, j’en suis certaine. Et alors, à la maison ces recommandations ne tiennent plus!? Que ce soit à la maison, ou ailleurs, à chaque fois que vous vous assoyez ou relevez, il faut le faire les genoux alignés et le dos droit.

Petit test

Installez-vous assis sur une chaise face à un miroir, de façon à pouvoir surveiller l’alignement de vos genoux par rapport à vos chevilles lorsque vous vous relevez.  Faites-le les pieds à la largeur des hanches, comme dans un cours d’activité physique. Le plus dur pour ce test, c’est de faire le mouvement au naturel, maintenant que vous savez ce qu’il faut faire…  Allez-y, relevez-vous. Alors, que font vos genoux? Une petite valse vers l’intérieur avant de revenir se poster au-dessus des chevilles une fois la station debout atteinte?

Assoyez-vous maintenant.  Que font vos genoux cette fois?...  Ils doivent demeurer bien alignés au-dessus des chevilles jusqu’à la station assise.  Bref, la distance entre vos deux pieds et la distance entre vos deux genoux devrait non seulement être identique, mais ne pas varier que vous décidiez de vous asseoir ou de vous relever.  C’est ce qui se passe pour vous?  Eh! bien bravo, vous passez le premier test postural! D'autres tests apparaissent dans le livre Fini les douleurs!, pour vous aider à ajuster ces petits gestes quotidiens qui peuvent conduire à des problèmes articulaires lorsque mal exécutés jour après jour. 

Je vous invite maintenant à lire l'extrait intitulé "Des courbes célestes", dans lequel il est question de dos droit. Vous y dénicherez d'autres points à surveiller pour transformer vos gestes quotidiens en entraînement continu. C’est ce que l’on appelle du travail fonctionnel.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

 

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravit? terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.? L’espace intervert?bral diminue, l’alignement id?al de notre colonne se d?t?riore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres d?sordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premi?rement, il vous faut rep?rer un point pr?cis ? l’arri?re de votre cr?ne. C’est une petite d?pression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, ? la jonction de l’arri?re et du haut du cr?ne. Elle s’appelle la fontanelle post?rieure. On l’appelle ?galement la ??porte du ciel??. Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le cr?ne ras? ? l’exception d’une couette de cheveux justement situ?e au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils ?taient tir?s vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez rep?r? ce point pr?cieux, vous allez saisir ? votre tour une m?che de cheveux ? cet endroit. Si jamais la r?gion est d?garnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir ? votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point.?Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, ?paules recourb?es vers l’avant, menton probablement? point? vers l’avant ?galement et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ?a longtemps. La m?che de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus d?tendu possible; c’est important pour sentir votre corps ?merger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les ?paules qui s’?loignent des oreilles (surtout du c?t? qui ne tient pas la m?che de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin bascul? vers l’arri?re, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique ?galement comment v?rifier l'alignement id?al de la colonne ? l'aide d'un b?ton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement ?contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre c?t? pour vous approcher de l’alignement id?al.?Donc, le truc pour ?viter de trop rapetisser avec l'?ge est de diriger votre fontanelle post?rieure vers le ciel, en gardant les ?paules d?tendues (trap?zes rel?ch?s). Bien s?r, ceci est valable uniquement si votre tronc est ? la verticale. Si vous ?tes pench?, il faut alors imaginer vous ?tirer par la fontanelle post?rieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement v?tre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

15 septembre 2012 - Flexy Forme

La gravité terrestre nous tire vers le bas. Notre corps est en constante lutte pour s’en affranchir. Avec le temps, nous rapetissons.  L’espace intervertébral diminue, l’alignement idéal de notre colonne se détériore. Pincements des racines nerveuses, douleurs chroniques et autres désordres fonctionnels s’ensuivent si on demeure passif. Quoi faire?

Premièrement, il vous faut repérer un point précis à l’arrière de votre crâne. C’est une petite dépression, que vous pouvez localiser du bout de l’index, à la jonction de l’arrière et du haut du crâne. Elle s’appelle la fontanelle postérieure. On l’appelle également la « porte du ciel ». Dans leurs croyances, les moines chinois qui avaient le crâne rasé à l’exception d’une couette de cheveux justement située au niveau de ladite fontanelle, pensait qu’au moment de la mort, ils étaient tirés vers le ciel par cette couette.

Maintenant que vous avez repéré ce point précieux, vous allez saisir à votre tour une mèche de cheveux à cet endroit. Si jamais la région est dégarnie de cheveux pour certains messieurs, alors vous devrez recourir à votre imagination, et visualiser une corde ou une ficelle issue de ce point. Nous pouvons poursuivre assis sur le bord d’une chaise. Laissez-vous vous affaler, dos rond, épaules recourbées vers l’avant, menton probablement  pointé vers l’avant également et nuque raccourcie. Ce n’est pas confortable, j’en conviens, mais on ne tiendra pas ça longtemps. La mèche de cheveux en main, tirez-vous vers le ciel doucement, en demeurant le plus détendu possible; c’est important pour sentir votre corps émerger de son affalement. Vous devriez d’abord sentir la nuque s’allonger. S’ensuit les épaules qui s’éloignent des oreilles (surtout du côté qui ne tient pas la mèche de cheveux…). La cage thoracique semble s’ouvrir et se repositionner au-dessus du bassin; vous respirez plus confortablement. Finalement, le bassin basculé vers l’arrière, se redresse et roule vers l’avant; vous vous retrouvez assis sur vos ischions (os des fesses).

Dans le livre Fini les douleurs!, j'explique également comment vérifier l'alignement idéal de la colonne à l'aide d'un bâton. En mettant l'emphase sur l'auto-grandissement, vous luttez non seulement  contre le tassement de la colonne, mais vous mettez toutes les chances de votre côté pour vous approcher de l’alignement idéal. Donc, le truc pour éviter de trop rapetisser avec l'âge est de diriger votre fontanelle postérieure vers le ciel, en gardant les épaules détendues (trapèzes relâchés). Bien sûr, ceci est valable uniquement si votre tronc est à la verticale. Si vous êtes penché, il faut alors imaginer vous étirer par la fontanelle postérieure dans le prolongement de la colonne.

Posturalement vôtre,

Martine

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